49ᵉ CA du BUMDA: Sous le signe de la transparence et de la modernisation

49ᵉ CA du BUMDA: Sous le signe de la transparence et de la modernisation

Le vendredi 6 mars 2026, le Bureau malien du droit d’auteur (Bumda) a réuni son Conseil d’Administration pour sa 49ᵉ session ordinaire. La rencontre s’est déroulée sous la présidence de Sirimaha Habibatou Diawara, conseillère technique au ministère de l’Artisanat et de la Culture, représentant le ministre Mamou Daffé, en présence des administrateurs.

Les travaux ont porté sur plusieurs points essentiels à la vie de l’institution : l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 48ᵉ session ordinaire, l’évaluation et l’approbation des recommandations issues de cette précédente rencontre, la validation du rapport d’exécution budgétaire de l’exercice 2025, l’étude et l’adoption du projet de budget 2026, ainsi que la répartition des droits voisins pour les exercices 2023 et 2024, provenant notamment des opérateurs téléphoniques Orange Mali SA et Moov Africa Malitel, des exécutions publiques et des mécanismes d’appui à la création.

En 2025, le Bumda a mobilisé 573 542 862 F CFA, contre une prévision de 841 461 464 F CFA, soit un taux d’exécution de 68,16 %. Pour l’exercice 2026, le budget est arrêté en recettes et en dépenses à 1 009 701 464 F CFA, traduisant une légère progression de 0,47 % par rapport à l’année précédente.

La représentante du ministre a salué les efforts de la directrice générale sortante, Diallo Aïda Koné, ainsi que l’ensemble du personnel, pour les résultats obtenus. Elle a toutefois insisté sur la nécessité de renforcer les performances, en particulier dans la mise en œuvre de la rémunération pour copie privée et dans le recouvrement des redevances liées aux droits d’auteur et aux droits voisins.
Dans un souci de transparence et d’efficacité, Sirimaha Habibatou Diawara a exhorté le Bureau à accélérer la digitalisation de la gestion collective et l’informatisation du système de suivi des droits. Elle a également lancé un appel pressant à tous les utilisateurs d’œuvres littéraires et artistiques afin qu’ils s’acquittent des redevances dues, gage d’une relation saine et sans équivoque entre créateurs et exploitants.
Ousmane Mahamane

Source : Mali Tribune

 

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